Pourquoi nous ne faisons pas de protection solaire.
Le JournalPoint de vue2 min de lecture
Le matin, après le sérum, notre rituel se termine par une protection solaire, que nous ne fabriquons pas. Nous expliquons pourquoi, et comment la choisir.
On nous demande souvent pourquoi nous n’avons pas de protection solaire, laquelle mettre avec nos soins et comment faire le soir.
Une précision d’abord : nous ne sommes pas médecins. Pour votre peau et le soleil, l’avis d’un dermatologue ou d’un pharmacien passe avant le nôtre.
Un autre métier.
Une protection solaire est un soin à part. Son indice se mesure selon des méthodes normalisées. En Europe, sa protection contre les UVA doit atteindre au moins un tiers de l’indice affiché pour porter le logo UVA.
C’est un travail de formulation et d’essais que nous ne faisons pas, et nous ne voulons pas le faire à moitié.
Où la mettre.
Elle se met le matin, en dernier, après le sérum, sur une peau qui ne colle plus. Seul le maquillage vient par-dessus, si vous en portez.
Le soir, elle part au premier geste, avec le nettoyant. Si elle résiste très bien à l’eau, une huile démaquillante peut passer avant.
Laquelle choisir.
Nous ne citerons pas de marque, mais trois repères se lisent sur n’importe quel emballage : l’indice, le logo UVA et la texture.
Pour l’indice, suivez l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien, selon votre peau et votre exposition. Pour la texture, choisissez celle que vous aimez porter, car vous la mettrez plus volontiers, et en quantité suffisante. Les indices affichés sont mesurés avec une couche généreuse : une couche trop fine protège moins que ce qui est écrit.
Nos soins protègent-ils du soleil ?
Nos quatre soins ne contiennent aucun filtre solaire : ils ne protègent pas du soleil et ne remplacent pas une protection.
Le matin, nous vous laissons donc choisir votre protection solaire, parce que nous ne voulons pas vous vendre un soin que nous ne saurions pas faire.
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